Conflits Sans Violence

Refuser la violence, dénouer le conflit

Mouvement pour une Alternative Non-violente - RODEZ
28/05/2017 n 12:11
ACCUEILn Article n°13.1 n 19:02 n 26/09/08 n Editeur : csv
Actualités 2008/13 sept-oct 08

François de Ravignan à Marcillac : le monde peut-il se nourrir ?
15 octobre 2008

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François de Ravignan était samedi 11 octobre à Marcillac, invité par l'association "Le chêne et le manguier" pour répondre à la question : le monde peut-il se nourrir ?

François de Ravignan n'y va pas par quatre chemins :

"la faim, c'est d'abord un problème de REPARTITION".

Si l'on ne s'intéresse pas qu'aux situations de famines exceptionnelles mais aussi aux situations de disette, c'est à dire de faim permanente, manque de nourriture disponible, malnutrition constante, la faim concerne selon la F.A.O. 850 Millions de personnes. Ce nombre a augmenté de 100 millions en un an.

Nous avons entendu parler depuis un an en effet des "émeutes de la faim" dans de très nombreux pays, liées notamment à une hausse brutale du prix de l'alimentation, jusqu'à 90% dans certains pays.

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Nobel de la paix : un médiateur mis à l'honneur
13 octobre 2008

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L'ancien président finlandais Martti Ahtisaari a reçu le prix Nobel de la paix pour sa carrière de médiateur au service de la résolution des conflits internationaux.

En le choisissant parmi 197 personnes dont beaucoup sont très engagées dans le combat pour la paix, le comité Nobel a voulu le récompenser par « pour ses efforts importants, sur plusieurs continents et sur plus de trois décennies, pour résoudre des conflits internationaux ».

Ce prix Nobel met en valeur l'intérêt et l'efficacité de voies telles que la médiation, la conciliation, la négociation, la diplomatie plutôt que la guerre dans la résolution des conflits internationaux. Ahtisaari a notamment travaillé en Indonésie, en Irlande du Nord ou en Namibie, un travail souvent effectué de manière discrète et à l'abri des médias.

Lu dans le Courrier International : Comment Ahtisaari voit-il son rôle de médiateur ? :

"Plus les années passent, plus je suis gêné par le fait que, dans les processus de paix, on n'essaie pas suffisamment souvent de trouver une solution, explique-t-il. Si le médiateur ne sait pas où il va, on ne peut pas parvenir à une solution. On pense très souvent qu'il suffit d'être en mouvement, d'avancer. De cette manière, malheureusement, on crée une situation dans laquelle on donne un statut à moitié officiel aux rebelles.

Il faut bien comprendre que le processus appartient aux deux parties en présence. La paix ne peut pas être négociée par quelqu'un qui éprouve le besoin de se mettre en avant."



10 au 20 octobre : semaine de la non-violence en Irak
11 octobre 2008

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"LaOnf" est un groupe irakien près de 100 associations ou groupements irakiens travaillant pour la non-violence. Il rassemble des Irakiens de diverses religions, groupes ethniques, et politiques qui se réunissent pour promouvoir la non-violence.

LaOnf signifie "pas de violence" en arabe.

Les militants de LaOnf pensent que la guerre n'est pas un moyen de construire la démocratie. Ils croient que la promotion du dialogue par le biais de la non-violence est la meilleure solution. Ils portent l'espoir que cela contribuera à mettre fin à l'occupation, la corruption, et les combats en Irak.

La semaine du 10 au 20 Octobre 2008 marquera sera la troisième semaine de la non-violence. Cette année, l'accent sera mis sur l'apport des prochaines élections en Iraq afin qu'elles soient libres, sûres et ouvertes à tous. La semaine de la non-violence comprendra des activités dans l'ensemble des des régions.

Source : vcnv


L'ONU proclame la pertinence universelle du principe de non-violence
9 octobre 2008

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"Devant le buste de Gandhi et un bouquet de fleurs, installés sur la tribune de l’Assemblée générale, les États Membres ont célébré le 2 octobre, pour la deuxième fois, la Journée internationale de la non-violence en rendant hommage à la figure la plus emblématique de la protestation pacifique. « Puisse le Mahatma Gandhi nous inspirer dans l’accomplissement de notre mission », a lancé, à cette occasion, le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, qui a souhaité que la Déclaration universelle des droits de l’homme devienne une « réalité vivante ».

« C’est une journée très importante, dont le but principal est de nous inviter tous à réfléchir sur la méthode de lutte utilisée par un des plus grands êtres humains de toute l’histoire, Mahatma Gandhi, afin d’obtenir la libération de l’Inde », a déclaré le Président de la soixante-troisième session de l’Assemblée générale, M. Miguel d’Escoto Brockmann (Nicaragua), ouvrant cette séance de commémoration.

Réaffirmant la « pertinence universelle du principe de non-violence », et souhaitant « favoriser une culture de paix, de tolérance, de compréhension et de non-violence », l’Assemblée générale, le 15 juin 2007*, a décidé de célébrer chaque année, le 2 octobre, la Journée internationale de la non-violence.

Cette date est en effet celle de l’anniversaire du Mahatma Gandhi. Né le 2 octobre 1869, Mohandas Karamchand Gandhi fut le guide du mouvement pour l’indépendance de l’Inde et le pionnier et théoricien de la stratégie de la non-violence, au moyen du satyagraha, la résistance à l’oppression grâce à la désobéissance civile de masse.

M. d’Escoto Brockmann a suggéré qu’en l’honneur du Mahatma Gandhi, le terme de satyagraha soit adopté dans toutes les langues, afin de « donner le coup d’envoi d’un processus approfondi de réflexion sur sa signification ». Le Président de l’Assemblée générale a également rappelé l’héritage de Martin Luther King qui, a-t-il précisé, « a appliqué les principes de Gandhi dans la lutte pour les droits civils aux États-Unis, la justice économique et la fin de la guerre du Viet Nam ».

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, a estimé de son côté que la Journée internationale de la non-violence revêtait cette année une importance particulière du fait du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Gandhi, qui aimait à dire, « une once de pratique vaut mieux que des tonnes de prêches », a toujours choisi l’action et « est à mes yeux un héros », a ajouté M. Ban Ki-moon."

Lire le compte rendu complet sur le site de l'ONU

Remarque : puissent ces déclarations être suivies d'effets concrets et être "un petit pas" vers la déconstruction de l'idéologie de la violence !


Nouveaux ateliers de communication relationnelle organisés par l'IFMAN
7 octobre 2008

une soirée découverte est prévue le :

mercredi 29 octobre 2008

Rodez - salle du parking Foch


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Voir la présentation des ateliers



Sixième cercle de silence à Rodez
5 octobre 2008

Le 30 septembre dernier, comme chaque dernier mardi du mois, un nouveau cercle de silence s'est déroulé à Rodez devant la préfecture : c'est le sixième depuis le début de cette action.

Celle-ci vise à créer un mouvement d'indignation contre la politique du chiffre en matière d'expulsions et à attirer l’attention sur les conditions de vie carcérales dans les centres de rétention.


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Le septième cercle aura lieu le mardi 28 octobre 2008 : venez nombreux !

Voir la présentation de l'action


Voir aussi la campagne des "Amoureux au ban public" pour le droit des couples mixtes à vivre en famille :
"Aujourd’hui la liberté d’aimer la personne de son choix est en péril...."

6 octobre : voir également la pétition : "Les droits des étrangers ne peuvent se réduire à un marché ! ! !" pour le retrait de la réforme ministérielle qui modifie les conditions d'intervention de la société civile dans les centres de rétention administrative.


Quand on frappe un enfant...
3 octobre 2008

Ce texte est la conclusion d'un article d'Olivier Maurel à propos du préambule constitutif de l'UNESCO : "Les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix." :

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"Quand on frappe un enfant, on pervertit sa volonté d'attachement en y introduisant la violence. On lui apprend qu'il est normal de frapper ceux qu'on aime. Et à plus forte raison, bien sûr, ceux qu'on n'aime pas. Et voilà détruite non seulement l'une des plus solides défenses de la paix, mais aussi le principe le plus basique de la morale : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse", principe qu'on devra ensuite réinculquer laborieusement à l'enfant et dont on se désolera qu'il ne le pratique pas comme il devrait.

Quand on frappe un enfant ou qu'on lui inflige d'autres punitions douloureuses, on l'oblige à se blinder contre la souffrance pour arriver à "tenir le coup". C'est ce qu'a réussi à faire l'enfant qui répond à une claque ou à une fessée par un "Même pas mal !" Mais le malheur, c'est qu'en se blindant ainsi contre ses propres sensations, ses propres émotions, on devient également insensible aux émotions des autres et capable de leur faire subir n'importe quel traitement sans plus rien éprouver, d'où la capacité de torturer l'un de ses semblables. Et voilà détruite l'empathie, la seconde des plus solides défenses de la paix.

Enfin, quand on frappe un enfant, la première chose qu'on lui apprend, ce n'est pas à être sage ou à bien faire ses devoirs, mais à frapper, parce que ses neurones-miroirs ont enregistré automatiquement le geste de l'adulte modèle. Et voilà non seulement détruite l'une des défenses de la paix, l'imitation de comportements de réconciliation, mais installés dans les comportements de l'enfant les gestes mêmes de la violence, dotés en plus du prestige du comportement de l'adulte. Être adulte, c'est être du côté du manche.

Autrement dit, avant de songer à "élever les défenses de la paix dans l'esprit des hommes", il est urgent de renoncer à des pratiques éducatives qui détruisent les capacités innées des enfants à devenir des hommes de paix. Je propose donc une correction de la formule du préambule de l'UNESCO : "Les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes quand ils n'ont pas été respectés dans leur enfance, c'est par le respect des enfants et des bases de la paix dont ils sont porteurs qu'on rendra la paix possible."

Lire le texte complet d'Olivier Maurel sur le site de l'Observatoire de la Violence éducative ordinaire (OVEO).


Abécédaire de la non-violence
29 septembre 2008

A l'occasion de la journée internationale de la non-violence, proclamée par l'ONU, nous mettons en ligne l'"abécédaire de la non-violence" de Jean-Marie Muller :

Jean-Marie Muller, parte-parole du Mouvement pour une Alternative Non-violente est écrivain et philosophe. Ils est en particulier l'auteur du Dictionnaire de la non-violence (Éditions Le Relié Poche).

En quelques courtes définitions, il nous permet un survol synthétique et rapide de la philosophie et la stratégie de l'action non violente.

Rappelons que l’objectif du MAN est de faire valoir l’apport de la non-violence dans les luttes sociales et politiques, dans l’action éducative, et dans la régulation des conflits nationaux et internationaux contemporains. Des enjeux plus urgents que jamais.

Voir l'abédédaire de la non-violence

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Colloque au sénat sur la non-violence pour renouveler l'action politique
28 septembre 2008

60 ans et 40 ans après les disparitions tragiques de Gandhi & King, un colloque aura lieu au Sénat le 10 octobre 2008 de 9h00 à 18h30 - Salle Gaston Monnerville, Palais du Luxembourg :

"La non-violence pour renouveler l'action politique aujourd'hui"


Il est organisé par Jacques Muller, Sénateur du Haut-Rhin et Maire de Wattwiller et le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN).

Interventions prévues :

- Introduction par Jacques Muller,

- Non-violence : éthique et champs d’action politique, par Elisabeth Maheu,

- La philosophie politique de la non-violence, par jean-Marie Muller,

- L’action politique non-violente, moyen d’émancipation en l’Inde, par Rajagopal,

- L’intervention civile de paix : une alternative crédible à l’intervention militaire hors de nos frontières par Pierre Dufour et Cécile Dubernet,

- Désobéissance civile et programmes constructifs, par Alain Refalo,

- Désobéissance civile et démocratie, par Christian Mellon,

- La non-violence, dans le travail de terrain… et des luttes sociales en France, par Charles Rojzman et Yvette Bailly,

- La résistance à l’invasion des OGM, par José Bové,

- L’éducation à la régulation non-violente des conflits : un enjeu culturel essentiel, par Elisabeth Maheu,

- La non-violence, nouvelle forme de gouvernance pour le XXIème siècle ? par François Marchand,

- Conclusions par Jacques Muller.

Voir le programme détaillé sur le site du MAN

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Edité par csv, le 17/10/08 à 08:36

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conférence avec
Hervé de Truchis


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Voir le compte-rendu






Objectif : 10 000 signatures !

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Rejoignez la campagne du MAN










cercle de silence

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dernier mardi du mois
cercle de silence

Rodez
Préfecture
18 h





"Une expérience en Aveyron à l'écoute des enfants"

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Télécharger le document (3 Mo)




Participez aux ateliers de communication relationnelle proposés par l'IFMAN





Se former à la régulation non-violente des conflits, c'est possible :

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Télécharger la plaquette de présentation des IFMAN





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